Les fondamentaux du décodage biologique et la thérapie.

 Notre corps est en perpétuel état d'adaptation. Si je le soumets à une haute altitude alors qu'il n'en a pas l'habitude, je vais être plus rapidement essoufflé. C'est une réaction d'adaptation de mon organisme qui pallie à la raréfaction de l'air et donc de l'oxygène en altitude. Je respire plus vite et plus profondément pour capter plus d'air. Si je mange plus que d'habitude mon estomac va produire plus d'acide chlorhydrique pour pouvoir digérer ce plus de nourriture. Ces adaptations se font de manière naturelle, simplement.

Cette adaptation est logique. Si je vais au soleil progressivement ma peau va commencer à bronzer. Et c'est bien ma peau qui réagit pour me protéger des rayons solaires et m'éviter des coups de soleil. Ce n'est pas un autre organe qui va réagir. La réaction est logique, elle est bio-logique.

Tous les êtres vivants s'adaptent de manière simple et logique. Quelque soit l'origine ou la nationalité d'un guitariste, il aura des cals sur la pulpe des doigts qui pressent les cordes sur le manche , pour le protéger de leurs frottements.

Ces adaptations sont réversibles. Quand je jardine, il se forme des cals sur mes mains qui me protègent des frottement des outils et qui m'évitent de me faire des ampoules. L'hiver arrivant, je n'utilise plus d'outils et mes cals disparaissent.

Et tout cela se fait à mon insu. Je ne demande pas à mes poumons de respirer plus vite quand je vais en altitude. Ce n'est pas moi qui gère la quantité d'acide chlorhydrique produite par mon estomac....

Notre merveilleuse biologie s'adapte de manière naturelle, logique et involontaire aux conditions auxquelles nous la soumettons.

 Que ce soit une situation réelle, virtuelle, imaginaire, métaphorique, le cerveau va traduire l'événement de la même manière. Nous en avons tous fait l'expérience, il nous suffit de penser à un plat particulièrement agréable à notre goût, un met, un dessert que nous aimons. Imaginons que nous le portons à notre bouche que nous en sentons le parfum, son goût sur la langue, nos glandes salivaires vont produire de la salive. Si nous imaginons que quelque chose que nous détestons s'approche de nous, nous allons avoir des sensations désagréables dans notre corps, n'est-ce-pas ? Et cependant ces réactions ne sont déclenchées que par notre imagination, mais elles sont traduites de manière réelle par notre cerveau qui fait réagir notre organisme.

Nous sommes des êtres d'émotion et ces émotions provoquent en nous des sensations (« j'ai une boule dans le ventre, j'ai la gorge nouée, je suis oppressé, ça me tire, ça tord à tel endroit... »). Rares sont les personnes à qui cela n'est jamais arrivé. Mais allons plus loin, au delà de l'émotion, qu'est-ce-qui déclenche l'émotion négative de peur, de tristesse ou de colère ? C'est ce que l'on appelle un ressenti. Quel ressenti peut par exemple déclencher la tristesse ? Cela peut être de se sentir abandonné, impuissant, dévalorisé...

Face à un événement considéré comme dangereux, notre organisme va réagir et fournir une réponse d'urgence appelée "syndrome général d'adaptation". C'est à un physiologiste canadien, le professeur Selye (1907-1982), que revient le mérite d'avoir défini ce phénomène.
En quelques dixièmes de seconde, le thalamus a traduit l'information et excite l'hypothalamus en lui envoyant des stimulations nerveuses
L'hypothalamus libère de la CRH et d'autres messagers chimiques.
L'hypophyse, au contact de ces messagers, libère à son tour de l'ATCH et de la TSH qui vont exciter les glandes surrénales, la thyroïde, le pancréas, etc qui, eux aussi, vont lâcher dans l'organisme d'autres hormones (adrénaline, cortisol, T4,…).Ces hormones influencent notre corps et notre cerveau. Notre acuité sensorielle est augmentée, tout notre organisme est prêt à réagir. Le combat, l'immobilité, la fuite sont les trois manières les plus évidentes de parer au danger.

Si une situation dramatique nous prend à contre-pied, que nous la vivons de manière isolée, et que nous n'avons aucune solution, aucune réaction consciente satisfaisante, nous sommes en syndrome général
d'adaptation. Et si nous ne pouvons pas nous adapter à cette situation, la solution que nous ne trouvons pas, notre organisme va la trouver pour nous, à notre insu. C'est ce que l'on appelle le bio-choc ou psycho-choc.

La thérapie

 Lorsqu'une personne vient consulter pour un symptôme quel qu’il soit, le but de la thérapie sera de trouver l'instant précis pendant lequel le ou la patiente a eu le ressenti correspondant au symptôme. Si c'est un problème d'acidité d'estomac, on ira rechercher le moment où, avant que le symptôme ne se déclenche, la personne a pu ressentir quelque chose comme indigeste. Si c'est un problème de colon on essaiera de trouver le moment pendant lequel elle a pu ressentir des crasses. En effet quel est l'organe qui s'occupe d'éliminer les crasses dans notre organisme ? Si c'est un problème de thyroïde on retrouvera sans doute un moment pendant lequel la personne a voulu accélérer ou ralentir, car c'est la thyroïde qui s'occupe dans notre organisme d'accélérer ou de ralentir le catabolisme. Si la maladie est en relation avec les nerfs on peut émettre l'hypothèse qu'il y a eu une notion de projet lors du bio-choc ou psycho-choc. C'est bien le cerveau qui contrôle et nos nerfs qui transmettent le projet du cerveau à nos muscles ou à nos organes.

Une fois cet instant trouvé et l'émotion et le ressenti exprimé la personne se sent mieux et si cela ne suffit pas on peut continuer à la soulager grâce à des techniques diverses telle que l'hypnose, l'EFT, des mouvements oculaires ou toutes autres techniques appropriées tirées de la PNL ou autres.

Bien sûr, le décodage bio-logique se pose en complément de toutes les autres approches thérapeutiques et permet dans de nombreux cas une amélioration plus rapide de l'état du malade.

 

 

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